Plusieurs choses m'intéressent dans la vie comme la musique, la guitare, l'actualité etc. Mais ce qui me passionne, c'est sans contredit les voyages. J'ai fait mon premier vrai voyage en avion à 6 ans lorsque mes parents m'ont amener à Walt Disney. Bien sur la magie de l'endroit, le chateau et les personnages m'ont intéressé au plus haut point, mais la visite d'Epcot center avec ses pavillons thématiques à réveillé quelque chose en moi. J'ai réalisé que le monde avait tant à nous offrir, que chaque pays avait quelque chose d'unique.
Par la suite, j'ai eu la chance de me rendre à 14 ans en Grèce. Premier voyage sans mes parents, véritable choc culturel, nouvelle langue, nouvelle culture, nouvelles odeurs etc. Et l'histoire.... wow tout simplement. J'ai adoré découvrir la ville d'Athènes et avoir l'impression de replonger dans le passé. J'ai aussi adoré ce sentiment de nouveauté qui nous habite à tout moment lorsque nous sommes loin de la maison.
Deux ans plus tard, je retournais en Europe pour visiter l'Italie. Ce voyage fut encore plus déterminant pour moi, car je réalisais davantage la chance que j'avais de découvrir une nouvelle culture, des nouveaux paysages. J'ai eu des coups de coeur pour Rome et Florence, et comme ce fut seulement un voyage de 10 jours, je me suis promis qu'un jour j'y retournerais.
en 2004, après avoir visité brièvement l'europe lors de mes deux voyages précédent, j'ai décidé de découvrir mon propre pays. Ainsi, avec deux de mes amies, dans une minuscule voiture, nous avons vécue une véritable épopée à travers le Canada. Pour la première fois. je goutais à la véritable liberté du voyage puisque nous n'avions ni horaire, ni guide, ni itinéraire. Nous allions où bon nous semblait, nous profitions de la vie et du bon temps. J'ai développé mon autonomie et j'ai apprécié l'incertitude que ce genre de voyage nous amène.
en 2005, j'ai expérimenté une autre forme de tourisme, c'est-à-dire la formule tout inclus. Véritable semaine de repos avec 5 de mes amis à Cuba, j'ai profité de cette culture du tout inclus, tout en prenant tout de même le temps de sortir du resort pour m'impregner de la culture locale.
Finalement, après quelques années sans voyager, j'ai eu la chance de m'envoler à nouveau en avril 2009, pour le plus beau voyage de toute ma vie. La Turquie et la Grèce (encore!) 23 jours de pur bonheur avec des gens super. Je me suis littéralement imprègnée de tout ce que je voyais, j'ai adoré découvrir la culture musulmane et ses mosquées. J'ai aussi eu un plaisir fou à parcourir le bazar, à découvrir Istambul, à vivre au rythme fou des Turcs. J'ai découvert des paysages incroyables en Cappadocce, j'ai profité de chaque seconde et je suis revenue la tête pleine de souvenirs.
En juin prochain, ce sera à nouveau un grand départ. En route pour l'Amérique central (Panama, Costa Rica, Nicaragua) j'aurai la chance de vivre mon premier trip "pack sac" pendant 42 jours. Encore une fois, l'itinéraire sera peu planifié et nous nous laisserons porté par l'intuition du moment. J'ai hâte de découvrir les plages paradisiaques, les volcans plus grands que nature. La jungle et toute la faune qui s'y cache et surtout la population locale. Car voyager pour moi c'est découvrir des nouveaux gens, une nouvelle culture... toute la richesse du monde.
dimanche 29 novembre 2009
l'éducation
Bien évidemment, mon choix de carrière démontre à quel point je crois en l'éducation et que cela occupe une place au centre de ma vie. L'importance de l'éducation m'a été inculquée par mes parents dès mon plus jeune âge. Les activités éducatives et la lecture ont été au centre de mon enfance et mes parents m'ont toujours soutenu dans mon cheminement scolaire et ce jusqu'à l'université. Apprendre, c'est vivre pour moi. Je ne pourrais imaginer ma vie sans de nouveaux apprentissages qui comblent ma curiosité intellectuelle. Avec mes études en enseignement, j'ai d'ailleurs beaucoup réfléchi à l'éducation et je trouve dommage que tous les enfants n'ont pas la même chance. On croit souvent à tort que chacun a une chance égale de réussir alors qu'en réalité plusieurs jeunes débutent leur cheminement scolaire avec un gros retard sur leurs pairs, et ce à cause de leur milieu familial. Je crois que le ministère devrait donc se concentrer sur cette clientèle pour offrir des programmes pré-scolaires qui viseraient une mise à niveau pour ces jeunes.
Je crois en l'éducation, et je crois aussi que je peux faire une différence par mon métier. J'ai envie de transmettre mon goût d'apprendre à mes élèves et leur montrer que l'éducation est une des plus grandes richesses dans la vie.
Je crois en l'éducation, et je crois aussi que je peux faire une différence par mon métier. J'ai envie de transmettre mon goût d'apprendre à mes élèves et leur montrer que l'éducation est une des plus grandes richesses dans la vie.
Hier encore j'avais 20 ans...
Le sujet de la semaine me fait penser à cette chanson de Charles Aznavour... hier encore. Plonger dans mes souvenirs est un exercice que j'adore. En effet, je crois que notre passé reflète bien ce que nous sommes devenu aujourd'hui. Donc faisons un petit voyage dans le temps.
Il y a 5 ans, j'entamais mes études universitaires à l'UQAM en communication politique. Je réalisais un rêve, celui d'entreprendre ma voie vers le journalisme et du même coup je déchantais rapidement en réalisant à quel point le milieu était difficile. Du coup, je rêvais donc de changement et l'idée de partir vers Sherbrooke commencait à germer dans ma tête. J'habitais encore chez mes parents et j'avais le goût de la liberté. Aussi, je revenais d'un long road trip d'un mois à travers le Canada avec deux amies. J'ai donc découvert plusieurs facettes de mon pays et j'ai retrouvé la piqure des voyages.
Il y a 10 ans, je vivais les plus gros bouleversements de ma vie. Alors étudiante en deuxième secondaire dans un collège privé, avec une petite vie tranquille, je suis tombé malade. C'est donc en mars 2000 que j'ai été diagnostiquée avec la maladie de Crohn et l'arthrite et que ma vie a complètement changée. L'hôpital, les médicaments, la douleur sont devenus mon quotidien et j'ai appris à organiser ma vie autour de cette épreuve. Bien que cela puisse paraître difficile, je ne changerais pour rien au monde mon parcours puisque cela m'a beaucoup appris sur la vie, sur le positivisme et malgré toutes les épreuves que cela a pu amener j'ai eu beaucoup de support autour de moi. Aussi, il y a 10 ans, naissait mon premier neveu; Benjamin. J'ai de la difficulté à réaliser à quel point le temps passe vite lorsque je le regarde aujourd'hui, presque aussi grand que moi, si drôle et si sérieux pour son âge.
Il y a 15 ans, j'étais à l'école primaire. Je venais d'aménager dans une nouvelle ville en banlieue de Montréal. J'allais à l'école, je jouais dans les champs avec mes amis et la vie était simple. De cette époque, je garde des souvenirs des week-ends passés avec mon cousin, à inventer des spectacles de danse et à se costumer.
Il y a 5 ans, j'entamais mes études universitaires à l'UQAM en communication politique. Je réalisais un rêve, celui d'entreprendre ma voie vers le journalisme et du même coup je déchantais rapidement en réalisant à quel point le milieu était difficile. Du coup, je rêvais donc de changement et l'idée de partir vers Sherbrooke commencait à germer dans ma tête. J'habitais encore chez mes parents et j'avais le goût de la liberté. Aussi, je revenais d'un long road trip d'un mois à travers le Canada avec deux amies. J'ai donc découvert plusieurs facettes de mon pays et j'ai retrouvé la piqure des voyages.
Il y a 10 ans, je vivais les plus gros bouleversements de ma vie. Alors étudiante en deuxième secondaire dans un collège privé, avec une petite vie tranquille, je suis tombé malade. C'est donc en mars 2000 que j'ai été diagnostiquée avec la maladie de Crohn et l'arthrite et que ma vie a complètement changée. L'hôpital, les médicaments, la douleur sont devenus mon quotidien et j'ai appris à organiser ma vie autour de cette épreuve. Bien que cela puisse paraître difficile, je ne changerais pour rien au monde mon parcours puisque cela m'a beaucoup appris sur la vie, sur le positivisme et malgré toutes les épreuves que cela a pu amener j'ai eu beaucoup de support autour de moi. Aussi, il y a 10 ans, naissait mon premier neveu; Benjamin. J'ai de la difficulté à réaliser à quel point le temps passe vite lorsque je le regarde aujourd'hui, presque aussi grand que moi, si drôle et si sérieux pour son âge.
Il y a 15 ans, j'étais à l'école primaire. Je venais d'aménager dans une nouvelle ville en banlieue de Montréal. J'allais à l'école, je jouais dans les champs avec mes amis et la vie était simple. De cette époque, je garde des souvenirs des week-ends passés avec mon cousin, à inventer des spectacles de danse et à se costumer.
La société québécoise
La société québécoise est quelque chose de très vague pour moi. En effet, pour certains cela pourrait seulement englober les moeurs et coutume, alors que pour moi, il y a bien sur cet aspect, mais je crois que la richesse de la société repose dans son caractère multiculturel. En effet, ayant été élevée dans la grande région de Montréal, j'ai dès mon plus jeune âge été en contact avec les différentes cultures de Montréal. Ainsi, mes amis d'école venaient des quatres coins de monde et j'ai baigné très tôt dans cette culture multiculturelle très enrichissante. J'ai donc toujours cru que la société québécoise était assez accueillante et très ouverte sur cette réalité jusqu'à ce que je déménage à Sherbrooke et que je réalise que cet aspect que je croyais majeur n'était pas la réalité de tous. Pour plusieurs la société québécoise, c'est la langue française, la bouffe d'ici (poutine, tourtière, pâté chinois), la culture d'ici (les cowboys fringants, star académie etc.) Tout l'aspect multiculturel semble peu connu lorsqu'on sort des limites de Montréal. Je dirais donc que mes référents sont bien différents de quelqu'un qui vient d'une région éloignée. C'est peut-être pour cette raison que je ne considère pas avoir la fibre nationaliste, car mes intérêts sont variés, j'aime bien la culture américaine, la cuisine internationale, les autres langues etc.
Mais proprement dit, si je devais présenter la société québécoise à un étranger, et ce à partir de ma vision de professeur d'histoire, je dresserais le portrait d'un peuple qui a travaillé fort pour défendre ses droits, pour obtenir une démocratie et des services qui répondent aux besoins de la population. Je parlerais aussi d'un peuple réuni autour de sa culture, qui défend contre vent et marées sa langue. Je parlerais aussi du caractère jovial et amical de la population ainsi que de l'importance de la mémoire collective.
voilà comment je décrirais ma société
Mais proprement dit, si je devais présenter la société québécoise à un étranger, et ce à partir de ma vision de professeur d'histoire, je dresserais le portrait d'un peuple qui a travaillé fort pour défendre ses droits, pour obtenir une démocratie et des services qui répondent aux besoins de la population. Je parlerais aussi d'un peuple réuni autour de sa culture, qui défend contre vent et marées sa langue. Je parlerais aussi du caractère jovial et amical de la population ainsi que de l'importance de la mémoire collective.
voilà comment je décrirais ma société
vendredi 9 octobre 2009
le français... ma langue
Cette semaine, il sera question de ma langue que j'aodre, le français. Avant mon entrée à l'université, j'éprouvais de grandes difficultés avec l'orthographe et la grammaire qui ma foi sont fort complexes. Grâce à quelques leçons privées, j'ai réussi à grandement améliorer mes capacités à écrire sans fautes.
Ce que j'aime de la langue française, c'est la richesse et l'étendu du vocabulaire. J'aime apprendre de nouveaux mots pour pouvoir utiliser un registre de langue plus approfondi. J'aime aussi beaucoup lire et écouter de la musique en français, ce qui me permet d'apprécier la langue encore plus.
Outre le français, je maîtrise très bien l'anglais, et j'écoute presque exclusivement la télévision américaine. Je suis contente de parler fluidement l'anglais, car cela m'est très utiles dans mes nombreux voyages. Je trouve que l'anglais est beaucoup plus facile à écrire que le français, car la langue contient moins d'exceptions.
Finalement, j'ai suivi pendant 2 ans des leçons d'espagnol, mais faute de pratique, j'ai perdu beaucoup de mon vocabulaire. Par contre, comme je voyagerai en Amérique centrale l'été prochain, je compte parfaire mon espagnol avant mon départ!!
Bon week-end de l'action de grâce
Jolyane
Ce que j'aime de la langue française, c'est la richesse et l'étendu du vocabulaire. J'aime apprendre de nouveaux mots pour pouvoir utiliser un registre de langue plus approfondi. J'aime aussi beaucoup lire et écouter de la musique en français, ce qui me permet d'apprécier la langue encore plus.
Outre le français, je maîtrise très bien l'anglais, et j'écoute presque exclusivement la télévision américaine. Je suis contente de parler fluidement l'anglais, car cela m'est très utiles dans mes nombreux voyages. Je trouve que l'anglais est beaucoup plus facile à écrire que le français, car la langue contient moins d'exceptions.
Finalement, j'ai suivi pendant 2 ans des leçons d'espagnol, mais faute de pratique, j'ai perdu beaucoup de mon vocabulaire. Par contre, comme je voyagerai en Amérique centrale l'été prochain, je compte parfaire mon espagnol avant mon départ!!
Bon week-end de l'action de grâce
Jolyane
Sherbrooke, ma ville d'adoption
Voilà 3 ans que j'ai décidé de m'établir à Sherbrooke, une ville pour laquelle j'ai eu un véritable coup de coeur. Pourquoi je suis ici? c'est bien simple, après une expérience peu concluante d'un an à l'UQAM, j'ai décidé que j'avais envie de m'expatrier en région pour connaître la vraie vie universitaire. Tous les gens que je connais qui ont fréquenté l'université de Sherbrooke, n'avaient que de bons mots sur la réputation de l'université et j'ai eu envie de venir voir de mes propres yeux.
Quand je suis arrivée à Sherbrooke, il m'a fallu une adaptation d'environ 3 mois avant de me sentir à l'aise dans la ville, avec le réseau de transport et aussi pour situer les divers commerces. J'ai depuis eu quelques coups de coeur pour différents endroits de la ville
Tout d'abord, un de mes endroits favoris est le Lac des Nations. J'aime bien m'y promener et profiter des espaces verts durant l'été. L'hiver, je trouve agréable de pouvoir aller patiner. Je trouve que ce lieu est un bon compromis entre plein-air et ville. Depuis l'installation du marché de la gare j'aime encore plus fréquenter cet endroit où l'on retrouve différents produits alimentaires dont les excellentes saucisses de la charcutrie Williams et l'excellente crème glacée du Savoroso.
À Sherbrooke, mon restaurant favoris est sans contredit le Mondo situé sur la rue King. L'ambiance et la qualité de la nouriture font de cet endroit un lieu où passer du bon temps entre amis. Je le recommande à chaque personne qui se cherche un endroit sympa où manger à des prix abordables.
Pour l'étude, je favorise la brulerie du café, situé sur la rue Wellington. Ce lieu est idéal pour les longues journées d'études et les cafés et thés sont tout simplement délicieux. L'atmosphère est détendu et la plupart des clients s'affèrent à étudier ce qui aide à la concentration.
Finalement, si devais parler d'un endroit que j'aime moins ce serait le carrefour de l'Estrie. Habituée au centre d'achats grande surface de Montréal, je ne trouve jamais ce que je cherche lorsque je vais magasiner là-bas
bonne semaine et désolé du retard dans les blogues
Jolyane
Quand je suis arrivée à Sherbrooke, il m'a fallu une adaptation d'environ 3 mois avant de me sentir à l'aise dans la ville, avec le réseau de transport et aussi pour situer les divers commerces. J'ai depuis eu quelques coups de coeur pour différents endroits de la ville
Tout d'abord, un de mes endroits favoris est le Lac des Nations. J'aime bien m'y promener et profiter des espaces verts durant l'été. L'hiver, je trouve agréable de pouvoir aller patiner. Je trouve que ce lieu est un bon compromis entre plein-air et ville. Depuis l'installation du marché de la gare j'aime encore plus fréquenter cet endroit où l'on retrouve différents produits alimentaires dont les excellentes saucisses de la charcutrie Williams et l'excellente crème glacée du Savoroso.
À Sherbrooke, mon restaurant favoris est sans contredit le Mondo situé sur la rue King. L'ambiance et la qualité de la nouriture font de cet endroit un lieu où passer du bon temps entre amis. Je le recommande à chaque personne qui se cherche un endroit sympa où manger à des prix abordables.
Pour l'étude, je favorise la brulerie du café, situé sur la rue Wellington. Ce lieu est idéal pour les longues journées d'études et les cafés et thés sont tout simplement délicieux. L'atmosphère est détendu et la plupart des clients s'affèrent à étudier ce qui aide à la concentration.
Finalement, si devais parler d'un endroit que j'aime moins ce serait le carrefour de l'Estrie. Habituée au centre d'achats grande surface de Montréal, je ne trouve jamais ce que je cherche lorsque je vais magasiner là-bas
bonne semaine et désolé du retard dans les blogues
Jolyane
dimanche 20 septembre 2009
Présentation du pays d'origine
Bonjour à toi
Tout d'abord, ce que j'aime le plus de mon pays, ce sont les saisons. J'adore la chaleur que nous amène l'été, qui se fait souvent désiré bien longtemps. Les longues journées ensoleillées, les gros orages de juillet, les activités estivales comme les festivals, les terrasses etc. Puis l'été fait place à l'automne qui m'ébloui à chaque année. Les couleurs, l'air frais qui semble si pur, le bonheur de marcher dans les feuilles mortes, le plaisir de cueillir des pommes etc. Je crois que l'automne est ma saison favorite, et je me demande vraiment si on retrouve un automne aussi magique ailleurs dans le monde. Puis l'automne fait place à l'hiver, ma pire saison, en fait voilà ce que je déteste de mon pays. Le froid, la neige, le verglas, les autos qui démarre pas, le rhume, ahhhhh le calvaire annuel. Mais bon, l'hiver à tout de même ses charmes, mais pas en ville. Cela m'amène d'ailleurs à te parler d'un autre élément que j'aime beaucoup de mon pays. La dualité ville/campagne.
D'abord et avant tout, je suis une fille de la ville. J'adore Montréal et tout ce que la ville a à offrir. Des spectacles variés, des restos aux saveurs du monde, du monde partout qui bouge, des grands magasins, des immenses grattes-ciels etc. Mais depuis quelques années je découvre le charme de la campagne. Le plaisir de marcher en nature, de regarder le soleil se coucher au bord du lac, de se promener en pédalo. Je crois que la proximité entre la ville et la campagne est donc un grand plus de notre province. Il suffit de faire quelques heures de route pour arriver dans un havre de paix. Et par dessus tout, je trouve que Sherbrooke est un équilibre entre les deux. Une assez grande ville avec tous ses services, mais aussi très proche de la nature.
Je crois qu'une des richesses de mon pays, se trouve dans la quantité incroyable d'espaces verts, de lacs, de montagnes, mais aussi dans la variété des paysages. Car, se promener en Estrie, ce n'est pas comme se promener dans les Laurentides où au Lac St-Jean. La végétation change, les reliefs varients beaucoup. C'est un nouvel endroit à découvrir à chaque coin du Québec.
Je pourrais continuer encore des heures sur ce que j'aime de mon pays, mais je terminerai en parlant de la culture. J'adore tout ce qui est cinéma québécois, chanteur québécois etc. Je crois que notre bagage culturel est riche et que le Québec regorge de talents.
Sur ce bonne semaine et au plaisir de te parler
Jolyane
Aujourd'hui, il sera question de mon pays d'origine, le Canada. Il est bien étrange de parler de ce pays que j'habite depuis toujours, car je n'ai pas l'habitude de m'arrêter sur ces caractéristiques, sur ce que j'aime etc. car les gens que je côtoie, mes étudiants etc. sont pour la plupart nés ici.
Je crois connaître relativement bien mon pays, car j'ai eu la chance en 2004 de le traverser en auto. Un beau "roadtrip" de la Colombie-Britannique, jusqu'au Québec, qui m'a permis de découvrir des paysages magnifiques, des cultures bien différentes, des gens sympathiques. Le Canada est un immense pays et je crois qu'il serait impossible de tracer un portrait complet dans son ensemble, c'est pourquoi je me concenterai sur le Québec, ma province.
Tout d'abord, ce que j'aime le plus de mon pays, ce sont les saisons. J'adore la chaleur que nous amène l'été, qui se fait souvent désiré bien longtemps. Les longues journées ensoleillées, les gros orages de juillet, les activités estivales comme les festivals, les terrasses etc. Puis l'été fait place à l'automne qui m'ébloui à chaque année. Les couleurs, l'air frais qui semble si pur, le bonheur de marcher dans les feuilles mortes, le plaisir de cueillir des pommes etc. Je crois que l'automne est ma saison favorite, et je me demande vraiment si on retrouve un automne aussi magique ailleurs dans le monde. Puis l'automne fait place à l'hiver, ma pire saison, en fait voilà ce que je déteste de mon pays. Le froid, la neige, le verglas, les autos qui démarre pas, le rhume, ahhhhh le calvaire annuel. Mais bon, l'hiver à tout de même ses charmes, mais pas en ville. Cela m'amène d'ailleurs à te parler d'un autre élément que j'aime beaucoup de mon pays. La dualité ville/campagne.
D'abord et avant tout, je suis une fille de la ville. J'adore Montréal et tout ce que la ville a à offrir. Des spectacles variés, des restos aux saveurs du monde, du monde partout qui bouge, des grands magasins, des immenses grattes-ciels etc. Mais depuis quelques années je découvre le charme de la campagne. Le plaisir de marcher en nature, de regarder le soleil se coucher au bord du lac, de se promener en pédalo. Je crois que la proximité entre la ville et la campagne est donc un grand plus de notre province. Il suffit de faire quelques heures de route pour arriver dans un havre de paix. Et par dessus tout, je trouve que Sherbrooke est un équilibre entre les deux. Une assez grande ville avec tous ses services, mais aussi très proche de la nature.
Je crois qu'une des richesses de mon pays, se trouve dans la quantité incroyable d'espaces verts, de lacs, de montagnes, mais aussi dans la variété des paysages. Car, se promener en Estrie, ce n'est pas comme se promener dans les Laurentides où au Lac St-Jean. La végétation change, les reliefs varients beaucoup. C'est un nouvel endroit à découvrir à chaque coin du Québec.
Je pourrais continuer encore des heures sur ce que j'aime de mon pays, mais je terminerai en parlant de la culture. J'adore tout ce qui est cinéma québécois, chanteur québécois etc. Je crois que notre bagage culturel est riche et que le Québec regorge de talents.
Sur ce bonne semaine et au plaisir de te parler
Jolyane
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