dimanche 29 novembre 2009

les voyages... ma passion

Plusieurs choses m'intéressent dans la vie comme la musique, la guitare, l'actualité etc. Mais ce qui me passionne, c'est sans contredit les voyages. J'ai fait mon premier vrai voyage en avion à 6 ans lorsque mes parents m'ont amener à Walt Disney. Bien sur la magie de l'endroit, le chateau et les personnages m'ont intéressé au plus haut point, mais la visite d'Epcot center avec ses pavillons thématiques à réveillé quelque chose en moi. J'ai réalisé que le monde avait tant à nous offrir, que chaque pays avait quelque chose d'unique.

Par la suite, j'ai eu la chance de me rendre à 14 ans en Grèce. Premier voyage sans mes parents, véritable choc culturel, nouvelle langue, nouvelle culture, nouvelles odeurs etc. Et l'histoire.... wow tout simplement. J'ai adoré découvrir la ville d'Athènes et avoir l'impression de replonger dans le passé. J'ai aussi adoré ce sentiment de nouveauté qui nous habite à tout moment lorsque nous sommes loin de la maison.

Deux ans plus tard, je retournais en Europe pour visiter l'Italie. Ce voyage fut encore plus déterminant pour moi, car je réalisais davantage la chance que j'avais de découvrir une nouvelle culture, des nouveaux paysages. J'ai eu des coups de coeur pour Rome et Florence, et comme ce fut seulement un voyage de 10 jours, je me suis promis qu'un jour j'y retournerais.

en 2004, après avoir visité brièvement l'europe lors de mes deux voyages précédent, j'ai décidé de découvrir mon propre pays. Ainsi, avec deux de mes amies, dans une minuscule voiture, nous avons vécue une véritable épopée à travers le Canada. Pour la première fois. je goutais à la véritable liberté du voyage puisque nous n'avions ni horaire, ni guide, ni itinéraire. Nous allions où bon nous semblait, nous profitions de la vie et du bon temps. J'ai développé mon autonomie et j'ai apprécié l'incertitude que ce genre de voyage nous amène.

en 2005, j'ai expérimenté une autre forme de tourisme, c'est-à-dire la formule tout inclus. Véritable semaine de repos avec 5 de mes amis à Cuba, j'ai profité de cette culture du tout inclus, tout en prenant tout de même le temps de sortir du resort pour m'impregner de la culture locale.

Finalement, après quelques années sans voyager, j'ai eu la chance de m'envoler à nouveau en avril 2009, pour le plus beau voyage de toute ma vie. La Turquie et la Grèce (encore!) 23 jours de pur bonheur avec des gens super. Je me suis littéralement imprègnée de tout ce que je voyais, j'ai adoré découvrir la culture musulmane et ses mosquées. J'ai aussi eu un plaisir fou à parcourir le bazar, à découvrir Istambul, à vivre au rythme fou des Turcs. J'ai découvert des paysages incroyables en Cappadocce, j'ai profité de chaque seconde et je suis revenue la tête pleine de souvenirs.

En juin prochain, ce sera à nouveau un grand départ. En route pour l'Amérique central (Panama, Costa Rica, Nicaragua) j'aurai la chance de vivre mon premier trip "pack sac" pendant 42 jours. Encore une fois, l'itinéraire sera peu planifié et nous nous laisserons porté par l'intuition du moment. J'ai hâte de découvrir les plages paradisiaques, les volcans plus grands que nature. La jungle et toute la faune qui s'y cache et surtout la population locale. Car voyager pour moi c'est découvrir des nouveaux gens, une nouvelle culture... toute la richesse du monde.

l'éducation

Bien évidemment, mon choix de carrière démontre à quel point je crois en l'éducation et que cela occupe une place au centre de ma vie. L'importance de l'éducation m'a été inculquée par mes parents dès mon plus jeune âge. Les activités éducatives et la lecture ont été au centre de mon enfance et mes parents m'ont toujours soutenu dans mon cheminement scolaire et ce jusqu'à l'université. Apprendre, c'est vivre pour moi. Je ne pourrais imaginer ma vie sans de nouveaux apprentissages qui comblent ma curiosité intellectuelle. Avec mes études en enseignement, j'ai d'ailleurs beaucoup réfléchi à l'éducation et je trouve dommage que tous les enfants n'ont pas la même chance. On croit souvent à tort que chacun a une chance égale de réussir alors qu'en réalité plusieurs jeunes débutent leur cheminement scolaire avec un gros retard sur leurs pairs, et ce à cause de leur milieu familial. Je crois que le ministère devrait donc se concentrer sur cette clientèle pour offrir des programmes pré-scolaires qui viseraient une mise à niveau pour ces jeunes.

Je crois en l'éducation, et je crois aussi que je peux faire une différence par mon métier. J'ai envie de transmettre mon goût d'apprendre à mes élèves et leur montrer que l'éducation est une des plus grandes richesses dans la vie.

Hier encore j'avais 20 ans...

Le sujet de la semaine me fait penser à cette chanson de Charles Aznavour... hier encore. Plonger dans mes souvenirs est un exercice que j'adore. En effet, je crois que notre passé reflète bien ce que nous sommes devenu aujourd'hui. Donc faisons un petit voyage dans le temps.

Il y a 5 ans, j'entamais mes études universitaires à l'UQAM en communication politique. Je réalisais un rêve, celui d'entreprendre ma voie vers le journalisme et du même coup je déchantais rapidement en réalisant à quel point le milieu était difficile. Du coup, je rêvais donc de changement et l'idée de partir vers Sherbrooke commencait à germer dans ma tête. J'habitais encore chez mes parents et j'avais le goût de la liberté. Aussi, je revenais d'un long road trip d'un mois à travers le Canada avec deux amies. J'ai donc découvert plusieurs facettes de mon pays et j'ai retrouvé la piqure des voyages.

Il y a 10 ans, je vivais les plus gros bouleversements de ma vie. Alors étudiante en deuxième secondaire dans un collège privé, avec une petite vie tranquille, je suis tombé malade. C'est donc en mars 2000 que j'ai été diagnostiquée avec la maladie de Crohn et l'arthrite et que ma vie a complètement changée. L'hôpital, les médicaments, la douleur sont devenus mon quotidien et j'ai appris à organiser ma vie autour de cette épreuve. Bien que cela puisse paraître difficile, je ne changerais pour rien au monde mon parcours puisque cela m'a beaucoup appris sur la vie, sur le positivisme et malgré toutes les épreuves que cela a pu amener j'ai eu beaucoup de support autour de moi. Aussi, il y a 10 ans, naissait mon premier neveu; Benjamin. J'ai de la difficulté à réaliser à quel point le temps passe vite lorsque je le regarde aujourd'hui, presque aussi grand que moi, si drôle et si sérieux pour son âge.

Il y a 15 ans, j'étais à l'école primaire. Je venais d'aménager dans une nouvelle ville en banlieue de Montréal. J'allais à l'école, je jouais dans les champs avec mes amis et la vie était simple. De cette époque, je garde des souvenirs des week-ends passés avec mon cousin, à inventer des spectacles de danse et à se costumer.

La société québécoise

La société québécoise est quelque chose de très vague pour moi. En effet, pour certains cela pourrait seulement englober les moeurs et coutume, alors que pour moi, il y a bien sur cet aspect, mais je crois que la richesse de la société repose dans son caractère multiculturel. En effet, ayant été élevée dans la grande région de Montréal, j'ai dès mon plus jeune âge été en contact avec les différentes cultures de Montréal. Ainsi, mes amis d'école venaient des quatres coins de monde et j'ai baigné très tôt dans cette culture multiculturelle très enrichissante. J'ai donc toujours cru que la société québécoise était assez accueillante et très ouverte sur cette réalité jusqu'à ce que je déménage à Sherbrooke et que je réalise que cet aspect que je croyais majeur n'était pas la réalité de tous. Pour plusieurs la société québécoise, c'est la langue française, la bouffe d'ici (poutine, tourtière, pâté chinois), la culture d'ici (les cowboys fringants, star académie etc.) Tout l'aspect multiculturel semble peu connu lorsqu'on sort des limites de Montréal. Je dirais donc que mes référents sont bien différents de quelqu'un qui vient d'une région éloignée. C'est peut-être pour cette raison que je ne considère pas avoir la fibre nationaliste, car mes intérêts sont variés, j'aime bien la culture américaine, la cuisine internationale, les autres langues etc.

Mais proprement dit, si je devais présenter la société québécoise à un étranger, et ce à partir de ma vision de professeur d'histoire, je dresserais le portrait d'un peuple qui a travaillé fort pour défendre ses droits, pour obtenir une démocratie et des services qui répondent aux besoins de la population. Je parlerais aussi d'un peuple réuni autour de sa culture, qui défend contre vent et marées sa langue. Je parlerais aussi du caractère jovial et amical de la population ainsi que de l'importance de la mémoire collective.

voilà comment je décrirais ma société